TROIS MOIS DE SILENCE. UN SEUL MESSAGE.
Elle avait juré de ne plus jamais revenir.
À 23 h 47, elle lui a écrit « Tu me manques ».
Par Catherina Chateauneuf
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Histoire inspirée de situations que des femmes m’ont confiées. Prénoms et détails modifiés.
Elle avait tout compris. Les promesses qui ne tiennent pas, les excuses qui reviennent, la femme qu’elle devenait à côté de lui. Elle avait bloqué son numéro, rangé ses affaires, tenu trois mois. Un dimanche soir, seule, elle a débloqué son numéro.toi aussi ?
Il a répondu en deux minutes : « Je savais que tu reviendrais. » Le lendemain, elle s’excusait déjà de lui avoir manqué.
« Je savais tout ce qu’il fallait savoir. Et c’est quand même moi qui ai écrit. »
Ce n’est pas la seule fois. Il y a le « oui » à sa sœur alors qu’elle avait décidé non. Le « pardon, c’est ma faute » qui sort avant même de réfléchir.encore…
Et quand la pression monte, la réponse calme préparée la veille disparaît. À chaque fois, c’est l’ancienne version d’elle qui répond.
Ce n’est pas un manque de volonté. Ce n’est pas un manque de foi. Quand ça va vite, c’est le chemin le plus emprunté qui répond.




























